Route Nationale 12
La route nationale 12, la plus longue nationale française (550 km environ), relie Paris à Brest, via Dreux, Alençon, Rennes et Saint Brieuc. Elle constitue
un axe majeur de désenclavement des territoires traversés et pourtant beaucoup de travaux de mise à deux fois deux voies restent à faire. L’objet de ce site est donc d'informer des solutions de
tracé envisagées, du trafic et du planning des opérations d'aménagement en Voie Express.
L'autoroute A81, ouvert en 1980, relie, à ce jour, Le Mans à La Gravelle via Laval. Cette portion autoroutière de 93 km, gérée par la société Cofiroute, est le prolongement de l'A11 en provenance de Paris et rejoint Rennes via la route nationale 157.
A terme, cet autoroute A 81 devrait relier Le Mans à Brest en utilisant la RN 157 puis la RN 12. Pour que cette transformation se fasse, il est cependant nécessaire que les abords des grandes villes de l'ouest soient aménagés tels que le barreau de « Pont Lagot » à Rennes ou le contournement sud de saint Brieuc et que les RN 157 et RN 12 soient mise aux normes autoroutières...
Que pensez vous de la mise aux normes autoroutières de la RN 12 en Bretagne ?










"Dans les 5 départements de Bretagne, le réseau intra-régional ne comprend aucune autoroute à péage, uniquement des voies express. On raconte couramment que la raison remonte au traité d'union de la Bretagne avec la France : Anne de Bretagne aurait exigé dans le traité d'union de la Bretagne à la France que la circulation reste libre dans sa province. En réalité, il semble que la gratuité remonte à l'époque du général de Gaulle, qui aurait souhaité compenser par la gratuité l'éloignement et la situation enclavée de la région.
Dans les années cinquante, conscients que la région a accumulé de graves retards de développement et que son désenclavement est devenu primordial, un Comité d’Etude et de Liaison des Intérêts Bretons (CELIB) se forme sous l’autorité de René Pleven. Modernisation de l’agriculture, industrialisation, équipement universitaire… et plan routier sont au menu.
Mais les choses traînent et ce n’est qu’en 1968, sous la pression des attentats du Front de libération de la Bretagne qui se multiplient à cette époque avec le soutien d'un part croissante de la population, que le plan est enfin accepté par l’État, d'où l'appellation locale d'autoroutes du FLB."
source : http://fr.wikipedia.org
Nous devons rester solidaires face a ce sujet, simplement par respect pour notre histoire et notre liberté.
Je n'oublie pas non plus que je me sents bretonne avant d'etre française.
xxl900